Comprendre notre impact
Lorsque vous achetez des articles de seconde main sur Vestiaire Collective, vous contribuez à éviter l'émission d'importantes quantités de CO2 par rapport à l'achat de produits neufs. Rien qu'en 2025, notre collectif a permis de donner une seconde vie à 2,4 millions d'articles. Ensemble, nous avons empêché l'émission de 60 000 tonnes de CO2eq, ce qui équivaut à 5991 tours du monde au niveau de l'équateur.
Cela prouve que chaque action que vous entreprenez, aussi minime soit-elle, a un impact considérable sur la santé de notre planète. Merci de nous aider à construire une mode plus circulaire. Nous sommes impatients de voir ce que vous accomplirez ensuite.
Réduire votre impact
L’industrie textile compte parmi les plus grands consommateurs d’eau et les principales sources d’émissions de gaz à effet de serre. La production de vêtements neufs représente, à elle seule, la majeure partie de l’empreinte environnementale de la mode — de la pollution plastique à la surconsommation d’eau. Autrement dit, chaque nouvel achat a un coût pour la planète.
Alors, que faire ? En choisissant la seconde main avec Vestiaire Collective, vous évitez jusqu’à 90% de l’impact environnemental lié à l’achat de neuf. En d’autres termes, vous pouvez réduire votre empreinte carbone jusqu’à dix fois.
Derrière les chiffres
Réduire votre empreinte carbone, trop beau pour être vrai ? Voici comment ça marche :
Lorsque vous achetez un article de seconde main, rien de nouveau n’est produit. Résultat : moins d’émissions de carbone et une économie d’eau considérable.
En plus, vous contribuez à réduire les déchets textiles en prolongeant la durée de vie des vêtements et en les détournant des décharges et à terme, de l’incinération.
Notre impact collectif
Depuis 2009, notre communauté donne une seconde vie aux vêtements, empêchant ainsi la surproduction, évitant la surconsommation et prouvant que le vêtement le plus durable que vous puissiez acheter est celui qui existe déjà.
Ensemble, notre communauté a permis d’éviter la production de 300 000 tonnes de CO₂, dont un cinquième rien qu’en 2024. Cela équivaut à l’impact environnemental de plus de 170 000 vols aller-retour entre Paris et New York.


