Princesse tam.tam, sophistiquée et malicieuse.
Née en 1987 d’une insolite rencontre entre élégance parisienne et inspirations d’origine malgache, la griffe Princesse tam.tam est reconnaissable en un coup d’œil. Avec l’espièglerie pour ligne directrice, ses collections lingerie, bain et homewear sont aujourd’hui devenues incontournables.
Une histoire faite de destins croisés.
Guidées par leur volonté de briser les codes de l’époque, les sœurs Loumia et Shama Hiridjee font, en 1987, le pari audacieux de transformer une boutique d’objets cadeaux du quartier de Montparnasse en magasin de prêt-à-porter féminin. Très vite, les caleçons pour homme aux imprimés colorés, que les femmes s’arrachent, laissent place à la lingerie Princesse tam.tam dont le maître-mot est la fantaisie. Princesse tam tam comme le nom de la piquante Joséphine Baker dans le film du même nom. Dès les débuts, Mourad Amarsy, le futur mari de Loumia, ainsi qu’une amie styliste, Valérie Delafosse, se joignent à l’aventure pour aider les deux fondatrices dans leur entreprise. Le défi sera relevé avec brio : d’emblée, les pièces Princesse tam.tam séduisent la femme moderne, aussi indépendante qu’imprévisible.
Quelques décennies plus tard, l’empreinte de la marque se retrouve dans une ligne complète de vêtements Princesse tam.tam ainsi que dans une collection d’accessoires. Créées avant tout par des femmes pour des femmes, ces pièces marient fraîcheur, malice et avant-gardisme pour mieux mettre le corps en valeur. L’état d’esprit de la griffe est assurément celui de la liberté. En offrant aux femmes ce grain de folie capable de les décomplexer, Princesse tam.tam fait de leur différence un atout. Telle est la recette du succès grandissant de la maison.
Des collaborations pleines de pep’s.
Les sous-vêtements Princesse tam.tam, toujours plus pétillants, valent à la marque de recevoir en 2006 le prix de la création pour le secteur de la lingerie. Cédée, l’année précédente, au géant japonais Fast Retailing, l’enseigne compte à présent un réseau de plus de 158 boutiques et une présence internationale dans plus de 40 pays. Elle peut encore se targuer de s’être hissée, dès 2012, au rang de second groupe français de lingerie. En plus d’égéries telles que Delphine Depardieu, Anna Speckhart ou Camille Rowe, Princesse tam.tam n’hésite pas non plus à s’offrir des collaborations de choix. C’est ainsi que la créatrice pop et décalée Yazbukey a dessiné la série au bisou de 2016. Plus récemment, la marque a fait appel à la bloggeuse et créatrice Lisa Gachet pour une nouvelle collection capsule, cette fois placée sous le signe des pois et des palmiers.
De la robe sensuelle au pantalon pour femme, la griffe française n’a cessé d’élargir et de diversifier sa gamme au fil des saisons. Habillés de subtiles nuances acidulées, ses maillots de bain séduisent autant que ses articles de lingerie. Parmi les pièces iconiques Princesse tam.tam, régulièrement renouvelées et particulièrement appréciées, on trouve :



























































